Jean-Charles de Quillacq
"Daddy is Home"
Project Info
- đź’™ Kunsthaus Biel Centre d'art Bienne
- đź’š Paul Bernard & Selma Meuli
- đź–¤ Jean-Charles de Quillacq
- đź’› Sebastian Verdon
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Exhibition view Kunsthaus Biel Centre d’art Bienne 2025 © Sebastian Verdon
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Exhibition view Kunsthaus Biel Centre d’art Bienne 2025 © Sebastian Verdon
Exhibition view Kunsthaus Biel Centre d’art Bienne 2025 © Sebastian Verdon
Exhibition view Kunsthaus Biel Centre d’art Bienne 2025 © Sebastian Verdon
Exhibition view Kunsthaus Biel Centre d’art Bienne 2025 © Sebastian Verdon
Exhibition view Kunsthaus Biel Centre d’art Bienne 2025 © Sebastian Verdon
DE
Das Werk von Jean-Charles de Quillacq (*1979) besteht
hauptsächlich aus Abgüssen von Fragmenten männlicher Körper und
schlaff wirkenden Röhrenstrukturen. Es tauchen auch alltägliche Objekte
auf, wie Schuhe und Tische, sowie Materialien und Techniken, die auf
ästhetischer Ebene wenig Beachtung finden: mit Aceton korrodierter
Kunststoff oder mit verschiedenen Körperflüssigkeiten vermischtes
Epoxidharz. Seine klassizistisch anmutenden Ausstellungen sind meist von
einer Art kühlem Erotismus und kargem Fetischismus geprägt. All diese
widersprüchlichen Merkmale hinterfragen gängige Vorstellungen von
Männlichkeit.
FĂĽr die Salle Poma setzt de Quillacq diese Auseinandersetzung mit einer
neuen Werkgruppe fort, die vom künstlerischen Konzept der «morbidezza»
(positiv konnotierte Weichheit des Körpers) ausgeht.
FR
L’oeuvre de Jean-Charles de Quillacq (*1979) se compose
principalement de moulages de fragments de corps masculins et de
structures tubulaires comme ramollies. On y rencontre parfois des objets
banals comme des chaussures ou des tables d’extérieur ainsi que des
matériaux et techniques peu considérées esthétiquement: plastique
corrodé à l’acétone ou résine époxy mélangée à différentes sécrétions
corporelles. Empreintes d’un certain classicisme, ses expositions sont
généralement marquées par une sorte d’érotisme froid, de fétichisme
austère. Autant de caractéristiques paradoxales qui viennent interroger
les attendus d’une certaine masculinité.
Pour la Salle Poma, de Quillacq poursuit cette entreprise de
déconstruction à travers un ensemble de nouvelles productions découlant
du terme artistique de «morbidezza», référence positive de mollesse et de
volupté.